Affichage des articles dont le libellé est underground. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est underground. Afficher tous les articles
lundi 18 juillet 2011
les 10 tweets de la semaine : édition #2, juillet 2011
Libellés :
politique,
revolution tunisienne,
twitter,
underground
Pays/territoire :
Tunisie
lundi 4 juillet 2011
Tunisie 2011 : le Sinistre de la Culture !
C'est parti, les grands Festivals (in)Culturels de l'été démarrent demain. Cette année, bien évidemment, la grille estivale aurait pu être l'occasion historique d’assister une programmation Ré-vo-lu-tio-naire !Mais après la polémique "Lotfi Bouchnak", l'annonce du programme de Carthage et de Hammamet révolte nombre de jeunes producteurs ainsi qu'une partie de l'opinion publique qui crie au scandale. Qu'en est-il réellement ?
2011, fut une occasion historique pour le ministère de la culture de remédier à 23 années de programmation (in)culturelle soumise aux pressions du régime de la tyrannie et au népotisme qui gangrène le domaine de l'art et plus largement, les rouages de la Culture 'officielle' en Tunisie.
D'ailleurs, c'était bien parti, l'ouverture du Festival de Carthage, d'abord livrée dans un papier cadeau trop froissé mais sans imagination, pour ce rendez-vous avec l'Histoire en tout cas, au talentueux Lotfi Bouchnak, sera finalement attribuée - sous pression d'un syndicat qui a su faire le grand ménage parmi ses rangs - au légendaire Ridha Chmak. Le génial luthiste qui a eu l'excellente idée de réunir autour de lui la dream team des musiciens tunisiens de tradition orientale ainsi que de jeunes voix, toujours fidèle à sa démarche de boosting des jeunes artistes.
Mais, la révolution culturelle s'arrête presque là. A part quelques rare artistes révolutionnaires dans un sens ou l'autre du mot (artistique, esthétique, socio-politique) comme Badiaa Bouhrizi, Yasser Jradi , Bendirman, Dali Kammoun, Khaled Ben Yahia ou encore 5 rappeurs du même crew réduits à manigancer un sit-in devant le ministère de la culture pour arracher leur scène ; on se retrouve au mieux avec des révolutionnaires de la 25ième heure, champions du Self Banding, et d'autres zombies mainstream, convenus, mâchés, digérés, vomis et re-vomis après avoir injecté de l'opium abrutissant dans nos oreilles durant deux décennies chantant la belle carte postale que Zaba vendait aux étrangers.
Au pire, nous nous retrouvons avec les pires des pires : des artistes mauves, novembristes, ces meuniers qui incitaient hier encore, sans vergogne et à plat ventre leur maître Zaba à se représenter ad vitam.
D'ailleurs, certains d'entre eux continuent à soutenir (toujours) sans vergogne les épouvantails de l'ancien régime, ceux-là mêmes qui ont osé cette ignoble "initiative" néo-RCD'iste.
Décidément, Azedine Beschaouch vient de nous démontrer sans l'ombre d'un doute qu'il est un excellent archéologue: il a réussi à déterrer à la vitesse lumière tout le merdier culturel de Ben Ali qui commençait à peine à se décomposer dans les chiottes de la honte.
D'ailleurs, c'était bien parti, l'ouverture du Festival de Carthage, d'abord livrée dans un papier cadeau trop froissé mais sans imagination, pour ce rendez-vous avec l'Histoire en tout cas, au talentueux Lotfi Bouchnak, sera finalement attribuée - sous pression d'un syndicat qui a su faire le grand ménage parmi ses rangs - au légendaire Ridha Chmak. Le génial luthiste qui a eu l'excellente idée de réunir autour de lui la dream team des musiciens tunisiens de tradition orientale ainsi que de jeunes voix, toujours fidèle à sa démarche de boosting des jeunes artistes.
Mais, la révolution culturelle s'arrête presque là. A part quelques rare artistes révolutionnaires dans un sens ou l'autre du mot (artistique, esthétique, socio-politique) comme Badiaa Bouhrizi, Yasser Jradi , Bendirman, Dali Kammoun, Khaled Ben Yahia ou encore 5 rappeurs du même crew réduits à manigancer un sit-in devant le ministère de la culture pour arracher leur scène ; on se retrouve au mieux avec des révolutionnaires de la 25ième heure, champions du Self Banding, et d'autres zombies mainstream, convenus, mâchés, digérés, vomis et re-vomis après avoir injecté de l'opium abrutissant dans nos oreilles durant deux décennies chantant la belle carte postale que Zaba vendait aux étrangers.
Au pire, nous nous retrouvons avec les pires des pires : des artistes mauves, novembristes, ces meuniers qui incitaient hier encore, sans vergogne et à plat ventre leur maître Zaba à se représenter ad vitam.
D'ailleurs, certains d'entre eux continuent à soutenir (toujours) sans vergogne les épouvantails de l'ancien régime, ceux-là mêmes qui ont osé cette ignoble "initiative" néo-RCD'iste.
Décidément, Azedine Beschaouch vient de nous démontrer sans l'ombre d'un doute qu'il est un excellent archéologue: il a réussi à déterrer à la vitesse lumière tout le merdier culturel de Ben Ali qui commençait à peine à se décomposer dans les chiottes de la honte.
Mr le Ministre de la Culture, en vous entourant d'une commission de fossiles illégitimes vous avez méprisé cette jeunesse à laquelle vous devez votre liberté de parole et votre siège de ministre. Mr le Sinistre de la Culture (pardon, je voulais dire ministre), vous venez également de rater une occasion historique de rendre justice à la culture tunisienne en bousculant l'Establishment.
Que vous aurait-il couté de laisser enfin la place aux jeunes artistes talentueux dont certains ont joué leur vie sur un verse de rap contestataire ou un riff de guitare metal assoiffé de liberté ? Ces jeunes qui luttaient au moment même où la plupart des artistes que vous avez programmés s'engraissaient avec le 3arboune des mariages des mafias et les gros cachetons issus de nos impôts généreusement distribués par le Ministère de l'Inculture de Ben Ali et de ces castrats de ministres ?
Chers lecteurs, arrêtons-nous un instant pour découvrir ou redécouvrir ensemble le Génie de cette jeunesse tunisienne. Tous ces artistes qui méritent largement la scène encore confisquée par les zombies de l'ère révolue. Bonne écoute!
Férid el Extranjero - Lak3y - Armada Bizerta - Mos Anif - Nafass - Yram - Barzakh -Karkadan - Fadhel Boubaker -Lemaf-Jasser Haj Youssef - Zemeken - Neshez - Selma Chekili - Gultrah Sound System (ce groupe n'existe plus, mais c'est tellement bon !) - et il y a tant d'autres artistes à rajouter à cette liste...
Cet été encore, notre culture demeurera dans l’Underground. Et ce mot échappe certainement au ministre et aux résidus d'une ère révolue qui hantent et "hontent" encore le ministère de la culture, je vous l'explique ici :
L'Underground, ce sont ces jeunes artistes et tous nos braves. Lorsque tout le monde marchait la tête en bas, eux marchaient debout et étaient confondus avec les fous. Alors, ils n'ont eu d’autre choix que de creuser la terre avec leurs mains et leur Art jusqu'aux profondeurs des âmes de la Nation, juste là où les générations précédentes n'avaient laissé qu'un sombre abyme de déserteurs.
Et c’est de là seulement qu’ils ont pu agir et semer les graines de la dissidence, parce que c’est dans l’Underground que s’élaborent toujours les valeurs de l’avenir, les valeurs qui font tourner la roue de la vie.
Je sais que cela vous échappe encore Mr. le Ministre parce que derrière le masque anonyme de l'Underground, hurlent nos âmes ensanglantées et vaillantes tendues vers un avenir meilleur, mais vous ne saurez jamais...
Le message est clair : le Ministère de la Culture est une forteresse qui nous allons prendre d’assaut par tous les moyens pour que des artistes comme lui méritent mieux que la cécité du ministère actuel.
Qui ça lui ? Vous le reconnaitrez certainement. Cliquez ici pour le redécouvrir !
Vous souhaitez discutez le contenu de l'article avec d'autres opinions, informations ou documents ? Laissez un commentaire.
Vous souhaitez suivre l'auteur de l'Article sur twitter ? @yezzifokk
Vous souhaitez partager l'Article sur facebook et twitter ? les boutons sont à votre droite
Vous souhaitez suivre l'auteur de l'Article sur twitter ? @yezzifokk
Vous souhaitez partager l'Article sur facebook et twitter ? les boutons sont à votre droite
Libellés :
anonymous revolution tunisie,
carthage 2011,
revolution,
underground
Pays/territoire :
Tunisie
Inscription à :
Articles (Atom)

